FRIEDRICH NIETZSCHE.

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Friedrich Nietzsche.

LA VIE ET LES ORIENTATIONS DE NIETZSCHE. 

Friedrich Nietzsche est né le 15 octobre 1844 à Röcken en Saxe et est mort le 25 août 1900 à Weimar en Allemagne. C’est un plilosophe allemand. Son père Karl Ludwig Nietzsche et sa mère Franziska Oehler sont issus d’anciennes familles Luthériennes. Le couple s’installe à Röcken où son père prend les fonctions de pasteur. En 1849, son père meurt, à 36 ans, d’une tumeur au cerveau et son frère l’année suivante. Nietzsche est très affecté par ces décés malgré son très jeune âge. Son grand-père était également pasteur. Il grandit dans un milieu exclusivement féminin entouré de sa mère, de sa soeur, de sa grand-mère et de ses tantes.

Nietzsche commence des études Théologiques Puis perdant la foi, il choisit de poursuivre des études classiques de philologie à Pforta, puis monte à Bonn et à Leipzig . A 24 ans, il était devenu professeur de philologie à l’université de Bâle. L’érudition allemande est première au monde dans le domaine de la philologie. 

En 1870, il s’engage, comme infirmier volontaire, dans la guerre franco-allemande, mais il doit quitter l’armée pour raison de santé. 

Puis il démissionne dix ans plus tard de l’université, en 1878, toujours en raison de problèmes de santé qui l’affecteront toute sa vie (céphalée en particulier). De plus, l’austère précision de la philologie apparaît au penseur rebelle comme un mirage ou une entrave. » Les érudits tricotent les chaussettes de l’esprit. » dira Zarathoustra.

En janvier1872 paraît La Naissance de la Tragédie qui obtient un certain succés. En 1875, il tombe gravement malade, subissant des crises de paralysie, de violentes nausées, son état d’esprit se dégrade et même effraye ses amis.

En 1878, il obtient une pension de l’université et il commence une vie errante (Venise, Gènes, Turin, Nice). En 1882, il recouvre la santé et le moral.

Nietzsche a 38 ans lorsqu’il rencontre Lou Andréas-Salomé (née en 1861 morte en 1937) avec laquelle il projette, avec son ami Paul Ré, de créer un « cercle d’esprit libre », une « Trinité »  d’étude au sens de la mythologie grecque. Il est subjugué et ébloui par l’intelligence de Lou. Cette dernière a 21 ans. Il vit, durant l’été 1882, sa seule véritable histoire d’amour dans une escapade à trois. Elle repousse par deux fois la demande en mariage de Nietzsche. Ce qui l’affecte profondément. Lou sait reconnaître les hommes hors du commun et se les attacher mais elle veut rester indépendante.

La même année, Nietzsche commence à écrire Ainsi parlait Zarathoustra (1885) lors d’un séjour à Nice.

Il écrit avec un rythme accéléré. Cette période prend fin brutalement le 03 janvier 1889 avec une crise de folie qui perdurera jusqu’à sa mort.

Contrairement à la plupart des philosophes allemands, Nietzsche écrit de façon limpide, imagée et littéraire. Néanmoins, il est difficile de se repérer dans la multiplicité de ses écrits. Nietzsche affirme quelque chose et soutient l’inverse quelques pages plus loin. De plus, il change de style et de genre littéraire : par exemple il passe de l’étude au pamphlet, de l’invective à l’argumentation et il écrit principalement par fragments.

Les livres de Nietszsche sont nombreux et certains volumineux. Mais ils sont presque tous composés de bribes, aphorismes ou courts développements mis bout à bout.

Cependant, dans l’histoire de la philosophie, l’ensemble de la pensée de Nietzsche se définit nettement. La fin de vérité ne cesse d’orienter son oeuvre et son projet d’ensemble. Elle touche, en effet, ses relations à la philosophie, à la religion et à la science.

LA FIN DE VERITE. 

Depuis son départ, la philosophie s’est donnée comme objectif de chercher des vérités, de parvenir à connaître celles qui sont accessibles à la raison humaine. Nietzsche entreprend de dénoncer, de démontrer et de dépasser ce but premier.

Chez Platon, se trouve l’idée d’une vérité philosophique immuable, fixe, identique située dans un autre monde que le nôtre où tout change, se dégrade et passe. Nietzsche s’en défend. Il combat toutes ces représentations d’un arrière monde. Il y voit une sorte de maladie profonde qui porte à se détourner du monde vivant et à inventer pour vivre dans l’illusion. Ce serait donc, par peur de la vie, par incapacité à supporter le monde tel qu’il est, que les philosophes auraient forgé cette fiction nommée  » vérité « .

Le monde réel est pour Nietzsche celui des changements perpétuels, des forces qui s’affrontent. C’est aussi celui des instincts et de leurs conflits. La raison ne fait que suivre en croyant commander. En imaginant des vérités immuables, les philosophes ont créés de nouvelles illusions, des artifices. Ces vérités sont des mensonges plaisants, utiles, ingénieux ou méprisables, admirables ou maladroits mais en aucun cas des réalités.

Par conséquent, les prétendues vérités sont mises en cause. Celui qui veut l’égalité de tous serait incapable de dominer. Son désir de justice ne serait qu’un masque pour son ressentiment, sa volonté de se venger de ceux que la nature a mieux dotés. Le châtiment, qui passe pour l’expression de la justice accomplie, est animé par la joie de faire souffrir, la jouissance de regarder des corps tordus par la douleur.

C’est ainsi que contrairement à ce qui était fait avant lui, qu’au lieu de voir des vérités unanimement partagées et des repéres valables pour tous, Nietzsche y discerne l’expression de sentiments particuliers, le résultat d’instincts souvent opposés à ce que les valeurs proclament. En effet pour Nietzsche, la charité se révèle pour lui domination, l’altruisme ressentiment. C’est avec motif que Nietzsche a pu être considéré à côté de Marx et de Freud comme un des maîtres du soupçon. En effet, en dépit de leurs disparités, ils ont introduit un doute majeur pour ce qui se donne pour universel, rationel et vrai. Le sens immédiat ou que l’on donne n’est à leurs yeux qu’une façade où agissent des instincts(Nietzsche), des intérêts (Marx) ou des pulsions (Freud).

LA MORT DE DIEU. 

Il ne faut pas seulement briser le vieux socle de la philosophie ou jeter un regard dubitatif ou sarcastique sur les valeurs morales pour en finir avec la vérité. Il faut aussi mettre en cause la religion et la science, qui sont liées pour Nietzsche, avec l’illusion mise en place par Platon et le « monde des idées ».

Le christianisme est pour Nietzsche l’adversaire principal. A ce sujet, il écrit :  » J’abhorre le Christianisme d’une haine mortelle.  » Il ne met pas en cause l’image du Christ qu’il trouve d’une incontestable grandeur. C’est le christianisme, comme une déformation du message de Jésus, qui lui paraît haïssable.

Le christianisme construit, comme le platonisme, un arrière-monde, un espace céleste et divin séparé de notre confusion terrestre. Ce monde supérieur qui y est créé sert à mieux mépriser le nôtre, à dévaloriser le corps, à tourner le dos à la vie. De plus, les vérités religieuses se donnent comme immuables, mises en place pour l’éternité. Dieu est ici donné comme garant de la vérité à la fois originaire et ultime.

Le plus grand espoir dans la perspective chrétienne est pour Nietzsche un leurre, la plus grande tromperie. Tout le sens de la vie s’en trouve faussé. Nietzsche veut faire comprendre que désormais seul le monde réel va pouvoir apparaître comme divin, débordant de nouvelles possibilités et aventures.

Les athées du siècle des lumières pensaient que l’abandon de la croyance de Dieu allait délivrer l’humanité de sa peur, de la superstition, de la crainte. Au contraire dans  » Ainsi parlait Zarathoustra (1885)  », décrit l’homme qui a tué Dieu comme le plus malheureux des hommes. La perte de Dieu, la plus grande illusion ayant jamais existé s’éprouve comme un terrifiant malheur.

La vérité scientifique est aussi remise en cause par Nietzsche. Bien qu’elle se présente comme objective, contrôlée, toujours exposée à une réfutation expérimentale, elle est une descendante directe de l’illusion platonienne. La science est une sorte de religion qui vénère l’objectivité, l’impersonnalité, les sacrifices des chercheurs, leur abnégation, leur effacement derrière leurs découvertes.

A l’arrière plan de cette humilité montrée, Nietzsche débusque une arrogance des savants, une volonté de monopoliser le domaine de la vérité et d’établir ainsi une domination capable de succéder à celle des prêtres. Ce que nous prenons pour la vérité scientifiquement établie repose aussi sur des croyances, et avant tout sur celle que la vérité est préférable à l’erreur, le savoir à l’ignorance, le réel à l’illusion.

Mais pour Nietzsche, au contraire, il faut faire entendre que nous chérissons les illusions et que nous en avons besoin. Nos erreurs sont plus utiles ou plus fécondes que les prétendues vérités…

UN PHILOSOPHE ARTISTE. 

La fin de la vérité ne signifie en rien celle de la pensée, ni celle de la création. Mais la philosophie de Nietzsche change, s’éloigne de la science et se rapproche de l’art. Les mondes artistiques ne se jugent pas selon des critères de vérité ou de fausseté. Ils constituent des univers distincts, avec des caractéristiques singulières. Le propre d’un artiste est de construire l’avenir, un monde nouveau inconnu avant lui que ce soit dans le domaine musical, pictural ou verbal.

C’est sur le modèle de l’oeuvre d’art que Nietzsche se représente la philosophie. Voir émerger un monde intellectuel inédit, en comprendre les perspectives nouvelles. Comme l’artiste, il puisera dans sa vie c’est à dire dans ses émotions, ses maladies, ses désirs, ses terreurs, ses jouissances qui sont le matériau premier de sa pensée. Pour presque tous les philosophes, la dimension existentielle peut paraître anecdotique ou secondaire : avec lui elle devient centrale.

Pour en finir avec la vérité, il travaille à partir de sa propre existence et il s’éloigne des rôles où le hasard l’avait placé. Nietzsche est resté jusqu’à son adolescence très chrétien et conventionnel. Son combat est avant tout une confrontation avec son identité de jeune homme pieux, respectueux des dogmes chrétiens autant que des conventions sociales.

Dénoncer la vérité comme illusion, c’est pour Nietzsche une manière de se défaire de sa seconde identité, celle de savant. Il a été en effet formé à la philosophie, la science des textes transmis à travers les siècles.

Nietzsche va préférer recréer les Grecs, en forgeant une représentation puissante des conflits qui les traversaient. Dès son premier livre « Naissance de la tragédie (1871-Janvier 1872) « , il rompt avec l’image harmonieuse et équilibrée qu’on se faisait des Grecs, au risque de faire scandale. Il y oppose un pôle apollinien où dominent ordre, mesure, clarté, individuation, raison et un pôle dionysiaque où se conjuguent ivresse, perte de contrôle, désordre, démesure, folie.

Nietzsche lutte encore contre son identité de philosophe. Ce furent des périodes d’errance, d’obstination, de victoire sur la maladie. Sa santé est en effet très fragile. Des migraines oculaires intenses l’empêchent parfois de lire et d’écrire, pendant plusieurs jours. Comme je l’ai dit ci-dessus, malade, il prend sa retraite de l’université à 35 ans… et vit alors avec une très petite pension et il voyage en Europe. Il recherche ainsi la lumière, l’air et le calme. Il écrit alors chef d’oeuvre sur chef d’oeuvre dans une grande solitude et dans l’indifférence de ses contemporains.

La musique joue pour Nietzsche un rôle exceptionnel contrairement aux philosophes qui en général ne s’en soucie pas. Il écrit même que sans la musique la vie serait une erreur. Il est lui-même compositeur, pianiste de qualité. Il n’est pas seulement mélomane. Il accorde aux styles musicaux le privilège d’exprimer des attitudes mentales et culturelles. Il est enthousiasmé par Wagner dont il sera l’ami. Puis il le considérera comme l’incarnation de ce que l’esprit allemand peut produire de pire. Alors il rédige Richard Wagner à Bayreuth (1876). Il ne se sent plus lié avec lui par la philosophie de Schopenhauer. De plus,Wagner s’est révèlé un ami indiscret ce qui conduira Nietzsche à ressentir certains propos comme des offences mortelles (par exemple dire de Nietzsche qu’il a des penchants contre nature). Il abandonne ses idées sur l’Allemagne dans laquelle il ne voit plus que grossièreté et illusions.

Cette incandescence se termine par un effondrement. En janvier 1889, Nietzsche cesse d’être lucide. Il signe certaines de ses lettres Dionysos, veut convoquer à Rome les monarques de l’Europe et sombre dans une sorte d’hébétude dont il ne sortira plus. Il restera ainsi onze années, recueilli par sa mère et sa soeur dans la maison familiale de Weimar. On attribue cet état à une syphilis que Nietzsche aurait contractée dans sa jeunesse…

CONFLIT DE SEXE. 

Pour Nietzsche, l’homme doit assujettir la femme pour assurer et possèder pleinement son identité sexuelle propre en sorte qu’une éducation des instincts et notamment de la sexualité devienne possible et créatrice de la haute culture.

Car si la femme est dans l’esprit de l’homme qui la désire l’être réactif, c’est à dire un être faible et servile qui ne peut s’accoupler que dans la servitude, elle participe indirectement à la culture, en suscitant chez l’homme le plaisir de donner et d’affirmer son désir.

Ainsi Nietzsche rappelle que le rôle de la femme est de mettre des enfants au monde et d’être un divertissement pour les hommes : leur force est précisément dans la faiblesse de leur nature, dans la séduction qu’elles exercent, et qui leur permet à leur tour de donner et de former la sensibilité morale et instinctive masculine.

Nietzsche ne nie pas que certaines femmes peuvent être exceptionnelles. Les femmes d’exception souffrent d’autant plus que les conditions ne leur permettent pas d’assouvir leurs besoins intellectuels et physiques aussi librement que les hommes.

Nietzsche estime que l’émancipation de la femme s’accompagne de son enlaidissement moral et intellectuel : une femme moderne est sotte et sans intérêt parce qu’elle se dépouille de la force de sa faiblesse et tente de s’imprégner des vertus masculines ce qui lui fait perdre toute influence bénéfique sur l’homme.

Homme et femme possèdent l’un et l’autre un pouvoir de domination spécifique qui les opposent et les réunit tour à tour et que l’on ne peut pas égaliser sans affaiblir à la fois l’homme et la femme car on abolirait ainsi la lutte féconde des sexes.

Ce pouvoir des sexes possède sa racine commune dans l’attirance sexuelle, cette forme la plus primitive de la volonté de puissance.

A LA LECTURE DE NIETZSCHE… ATTENTION ! 

Néanmoins on mettra de côté l’erreur tenace qui voit en Nietzsche une des sources de l’idéologie nazie. Il écrit d’ailleurs à sa soeur le 26 décembre 1887 :  » C’est pour moi une question d’honneur que d’observer envers l’antisémitisme une attitude absolument nette et sans équivoque (…) « 

Toutefois si Nietzsche n’est pas nazi, sa pensée peut-être dangereuse. La biologie imaginaire qu’il ne cesse d’élaborer est ambigüe. Pour expliquer  que la religion et la morale condamnent la chair, méprisent le corps et disent non à la vie, il forge l’hypothèse d’une vie malade, déficiente, incapable d’affronter la lutte et finissant par se condamner elle-même.

Il faut aussi être attentif au point de vue à partir duquel il exprime chacun de ses jugements autrement on pourrait penser qu’il se contredit d’une page à l’autre. Par exemple on lit aussi bien des éloges que des condamnations du bouddhisme qui ont des buts différents : les éloges servent à sa lutte contre le christianisme et  les condamnations à sa lutte contre les doctrines qui disent non à la vie et jugent préférable de la fuir.

De plus, il ne faut pas oublier que ce rebelle est aussi un peu provocateur. Mais il faut le considérer comme un accélérateur de pensées. Nietzsche casse et disperse les idées et libère leur énergie. Il adopte en multipliant les points de vue, une marche inverse à celle de Platon. Ce dernier unifiait la pensée, rassemblait la diversité du monde dans la pureté des idées.

DES OEUVRES DE NIETZSCHE. 

Ainsi parlait Zarathoustra (1885) de Nietzsche est son chef d’oeuvre le plus connu mais sans doute aussi le plus difficile de ses livres. Il se présente comme une série de récits qui mettent en scène un prophète des temps à venir et ses rencontres successives avec des figures symboliques. Parmi les termes de ce livre devenus célèbres, le « surhomme » et l’ »Eternel retour » ont suscité des interprétations erronées.

Nietsche ne parle pas de « Surhomme » et n’annonce pas la venue d’une sorte de Superman ou de représentant d’une nouvelle espèce mais simplement un dépassement de l’humain. Le « Surhumain » est une transformation à venir de la vie humaine, qui pourrait devenir à la fois plus sage et plus forte dans la mesure où elle n’est pas figée.

Quant à l’éternel retour, il ne s’agit pas de répétition à l’identique des événements de manière cyclique. Il s’agit de mettre à l’épreuve la volonté : mon désir est-il assez fort pour que je veuille aussi que tout ce qui va s’ensuivre se répète indéfiniment. Pour Nietzsche aimer la vie, c’est aimer qu’elle revienne, à l’infini.

Ce livre demeure incomparable et fascinant, à l’entrecroisement du mythe, de la pensée philosophique et de la poèsie…

- Le Crépuscule des idoles (1888 publié en janvier 1889), est rédigé par Nietzsche à l’automne 1888, quelques mois avant sa maladie. On y trouve la plupart des lignes de force et des thèmes de l’ensemble de son oeuvre. Critique de la religion, de la science, de la philosophie, de recréation des Grecs, inversion de toutes les valeurs, multiplication des points de vue, extrême rapidité des déplacements d’un point de vue à l’autre, acuité du style et des analyses psychologiques se retrouvent ici condensées.

- Ecce homo, (rédigé également à l’automne 1888 et publié en avril 1908), est un texte de génie mais aussi déroutant. En apparence, il ressemble à une autobiographie intellectuelle : Nietzsche y passe en revue ses livres et retrace le cheminement qui conduit de l’un à l’autre. De plus, il tente d’exposer ce qui fait sa singularité absolue comme sujet et comme individu.

 » Je est un autre » dit Rimbaud à peu près à la même époque. Ce qu’affirme Nietzsche est bien plus étonnant encore :  » Je est plusieurs, multiplicité, conflits – à la fois personne et tout le monde.

 

Peu reconnu de son vivant, il est aujourd’hui considéré comme l’un des plus grands penseurs ayant exercé l’influence la plus profonde sur la pensée du XXème siècle.

Devenue antisémite ainsi que l’homme qu’elle épouse et rencontrant Hitler, Elisabeth sa soeur transformera certains extraits des textes de son frère afin de soutenir une cause nationaliste et antisémite. La critique historique a établi qu’Elisabeth a procédé à des falsification des oeuvres de jeunesse de Nietzsche, des lettres et des Fragments posthumes (1854-1889) de son frère.

Biographie écrite et publiée par Chantal Flury le 11 décembre 2009.background-2008_039.jpg

 


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3 commentaires

  1. Bonsoir

    C’est l’un de mes auteurs préférés
    Je connais « par coeur » certains passages
    de « par delà le bien et le mal »
    Vous avez évité toutes les erreurs classiques
    que l’on trouve sur les biographies.
    Non!il n’est pas à l’origine de l’ideologie nazie,
    il est même à l’opposé
    C’est un des derniers hommes libres
    Mais effectivement sa pensée n’est pas trés simple !
    a bientôt
    Jacky

    Dernière publication sur Poèmes à la Carte : MON FRÈRE

  2. mjid dit :

    bonsoir c’est vraiment excellente « il n y a pas de vérité y a que des interprétation  » je préfère cet philosophe est extraaa

  3. anima e mela dit :

    Merci pour cette excellente page! Je viens de vous citer sur mon blog en construction qui comportera également des tableaux nietzschéens…
    Très cordialement,
    Claudia

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